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Beckett, un monde de vieillards

Marie-Claude Hubert
Article dans une revue
Recherches & Travaux, n° 86 : Jouer (avec) la vieillesse
Directeur(s) de l'ouvrage: 
Ariane Martinez
Editeur: 
Université Stendhal, Grenoble
2015
p. 45-54
n° ISBN: 
978-2-84310-298-1

Résumé de l'article :

Il n’y a jamais de jeunes gens dans le théâtre de Beckett. Ce sont toujours des vieillards qu’il porte à la scène mais il ne le fait pas de la même façon dans son premier théâtre, c’est-à-dire jusqu’en 1960 environ, et dans ses pièces ultérieures. Au début, il représente des personnages clownesques, chargés de tout le poids de la vieillesse, dont les chutes et la maladresse suscitent le rire ; ensuite, n’accordant que peu de signification à leurs corps, il les montre, leur faisant proférer une sorte de monologue intérieur, en proie à la pensée de la mort si bien que le rire s’absente, laissant place au pathétique.

Revue disponible en ligne : http://recherchestravaux.revues.org/724

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