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Jeu digresse donc je progresse

Joël July
Article dans les actes d'un colloque
La langue de Chevillard ou " le grand déménagement du monde"
Directeur(s) de l'ouvrage: 
Cécile Narjoux et Sophie Jollin-Bertocchi
Editeur: 
Éditions Universitaires de Dijon
2013
n° ISBN: 
978-2-36441-062-6

Actes de la journée d'études La Langue de Chevillard, Versailles-St Quentin, organisée par Cécile Narjoux en janvier 2012.

Depuis son entrée en littérature, en 1987, Éric Chevillard est à l’origine d’une œuvre tout entière tournée vers l’exploration des potentialités de la langue 
Auteur de dix romans, de Mourir m’enrhume (1987) à Dino Egger (2011), créateur d’un blog (L’Autofictif), où il signe quotidiennement trois billets, publiés en volumes depuis 2009, dialoguant avec certains peintres comme Gaston Chaissac (D’attaque), Éric Chevillard tient également, depuis 2011, une chronique dans Le Monde des Livres.
Une telle posture auctoriale plurielle, qui reflète le caractère exploratoire de l’œuvre, paraît caractéristique du nouveau siècle en ce qu’elle prend appui sur des supports variés et convoque diverses sémiotiques comme point d’ancrage / d’encrage, ou comme ligne de fuite, de sa propre écriture.
C’est cet attrait pour l’écriture du nouveau siècle qui réunit stylisticiens et traducteurs au sein d’un volume que vient conclure un entretien avec Éric Chevillard.

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