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« il faut que je répète les mots » : les fonctions de la répétition dans La Vie de Marianne

Mathieu Bermann

La répétition est l’un des traits majeurs du caractère de Marianne autant que de l’écriture de Marivaux. En effet, de nombreux critiques l’ont remarqué à juste titre, non seulement l’héroïne ne cesse de répéter à qui veut l’entendre ses aventures1, mais la narration elle-même est réitérative : les scènes de surprise (Climal découvrant Valville avec Marianne dans la deuxième partie puis l’inverse dans la troisième : le neveu surprenant à son tour l’oncle) ou de coup de foudre (Valville avec Marianne puis avec Varthon selon des modalités semblables) se font écho dans l’économie du roman, avec sans doute une certaine ironie de la part de l’auteur.

Le roman comme son héroïne aiment donc à (se) répéter. Ne le dit-elle pas elle-même : «  il faut que je répète les mots »2 ? Prenant Marianne au mot, c’est justement aux mots que nous nous intéresserons ici et, plus précisément, à leurs répétitions. Nous nous concentrerons ici sur les répétitions comprises comme « figure[s] de type microstructural, spécialement à l’œuvre dans les figures d’élocution et même dans celles de construction »3. En effet, le terme de répétition recouvre une pluralité de phénomènes dont voici quelques exemples apparaissant dans les trois premières parties de La Vie de Marianne au programme de l’épreuve de langue française.

Tout d’abord, certains lexèmes peuvent être répétés avec un sens identique. « […] variété la plus élémentaire de répétition » selon Georges Molinié4, l’anaphore structure par exemple cette phrase :

Si on savait ce qui se passe dans la tête d’une coquette en pareil cas, combien son âme est déliée et pénétrante ; si on voyait la finesse des jugements qu’elle fait sur les goûts qu’elle essaye, et puis qu’elle rebute, et puis qu’elle hésite de choisir, et qu’elle choisit enfin par pure lassitude ; car souvent elle n’est pas contente, et son idée va toujours plus loin que son exécution ; si on savait tout ce que je dis là, cela ferait peur, cela humilierait les plus forts esprits (p. 106).

Par ailleurs, la répétition d’un même lexème peut également signifier l’intensité élevée :

Dès que j’y fus, et vite, et vite, j’ôte la robe que j’avais (p. 224).

Ce phénomène se retrouve souvent dans la parole émotive, notamment pour marquer l’indignation ; en témoignent les propos du Religieux suite aux révélations de Marianne :

Ah ! mon Dieu ! s’écria-t-il, ah ! mon Dieu ! (p. 206)5.

Autre type de répétition à l’œuvre dans les jeux de mots, la reprise d’un même lexème avec deux sens différents, appelée antanaclase :

il est moins canaille, et plus peuple que les autres peuples (p. 156).

Si la première occurrence désigne une qualité (conversion du nom en adjectif), la seconde renvoie à un ensemble d’habitants. Peut-être s’agit-il d’un emprunt à La Bruyère affirmant au sujet de certains « grands » : « tous méprisent le peuple, et ils sont peuples »6.

Le polyptote est la répétition d’un même lexème sous « plusieurs formes accidentelles »7, selon une expression de Fontanier, c’est-à-dire sous différentes flexions :

dans les marchés, même infâmes, le plus infâme de tous est celui où l’on est fourbe (p. 104)

je n’osais même le regarder, ce qui faisait que j’en mourais d’envie : aussi le regardais-je, toujours en n’osant (p. 124).

La figure dérivative est quant à elle une répétition de lexèmes ayant une base commune :

façon de faire qui, au milieu de mon petit transport, me parut encore singulière, mais toujours de cette singularité qui m’étonnait sans rien m’apprendre (p. 89).

Notons enfin ce que l’on pourrait appeler une fausse figure dérivative :

c’est le régal de leur bassesse, que de mépriser ce qu’ils ont respecté par méprise (p. 152-153).

Le jeu de mot est fondé sur un faux rapport étymologique, comme le rappelle Frédéric Deloffre : les deux termes « ne sont pas apparentés étymologiquement, puisque le second doit être rapproché de prendre et le premier de priser »8.

Cet échantillon le prouve, les répétitions émaillent le texte de Marivaux. Or parmi celles-ci, certaines ont la particularité de constituer un instant charnière : la phrase prend appui sur le même pour aborder en réalité une dimension autre. Différence et répétition : ainsi pourrait être décrit, selon une expression empruntée à Gilles Deleuze, le mécanisme d’un certain nombre de figures structurant le roman de Marivaux.

Certaines répétitions constituent en effet un point de bascule dans la phrase ou dans l’enchaînement des phrases, particulièrement visible dans la mesure où la répétition est considérée, selon Georges Molinié, comme « la plus puissante de toutes les figures »9. Dans le dialogue, et plus précisément dans la réplique polémique, la répétition est une convergence qui se transmue aussitôt en divergence, notamment par le changement du type de phrase ; la répétition sert également de jointure entre les différents plans énonciatifs caractéristiques du genre des mémoires ; enfin, la répétition engendre parfois une réflexion paradoxale.

Retiendront donc notre attention les répétitions constituant un nouvel aiguillage textuel, et qui, à partir du même orientent le dialogue, la phrase ou la pensée vers quelque chose de différent.

Dans le dialogue : répétitions et types de phrases

La répétition dans le dialogue théâtral de Marivaux est un phénomène connu et observé par de nombreux critiques, comme Frédéric Deloffre, Pierre Larthomas ou Françoise Rubellin10. Ce stylème est un pont jeté entre les genres : abondamment employé au théâtre, il est également fréquent dans La Vie de Marianne.

Dans la conduite du dialogue théâtral ou romanesque, la répétition assure une progression à thème constant tout en visant à reproduire la spontanéité de l’oral et de l’émotion. Dans La Vie de Marianne, elle participe surtout d’une entreprise de persuasion ou de polémique.

À propos des échanges dramatiques chez Marivaux, Pierre Larthomas écrit : « la plupart du temps l’élément est repris mais avec une tonalité et/ou une valeur différente, et c’est cette différence parfois fine, qui permet au dialogue de progresser »11. Il en va ainsi également dans le roman où la reprise par l’un des locuteurs des propos de son interlocuteur s’accompagne souvent d’un changement du type de phrase.

Par type de phrase, nous entendons, à l’instar de la Grammaire Méthodique du Français12, aussi bien les modalités de phrase (déclarative, interrogative, injonctive) que les formes de phrase (négative, passive, impersonnelle, emphatique).

Dans tous les cas, la répétition est une réappropriation de la parole de l’autre dans le but d’un revirement. Clairement, la répétition est prétexte à une variation. On peut distinguer plusieurs changements selon les types de phrase, du moins polémique au plus polémique.

Les types de phrases énonciatifs

Les types de phrases énonciatifs correspondent aux actes de langage fondamentaux que sont asserter, interroger et ordonner. La répétition accompagne par exemple le passage du type déclaratif au type interrogatif :

Oh ! pour cela, Monsieur, lui dis-je, je compte sur vous et votre bon cœur. Sur mon bon cœur ? reprit-il en riant ; eh ! vous parlez donc de cœur, chère enfant, et le vôtre, si je vous le demandais, me le donneriez-vous ? (p. 91).

« Sur mon bon cœur ? » est une fausse question puisque Marianne vient justement d’affirmer qu’elle y comptait. La répétition sous une forme artificiellement interrogative n’est qu’un tremplin vers une seconde répétition et une seconde question bien réelle (« vous parlez donc de cœur […] et le vôtre, me le donneriez-vous ? »). À un glissement d’ordre référentiel (de son propre cœur, Climal dérive à celui de Marianne) s’ajoute un glissement d’ordre sémantique : la signification du substantif « cœur » n’est pas la même chez les deux interlocuteurs, puisque Marianne l’entend comme synonyme de « charité » et Climal d’« amour ».

Dans l’ultime tête-à-tête entre Climal et Marianne lors de la troisième partie, une figure dérivative marque le passage de l’assertif à l’injonctif :

je me fais un devoir de suivre en tout les conseils d’un homme aussi pieux que vous. / Laissons là ma piété, vous dis-je, reprit-il en s’approchant d’un air badin pour me prendre la main (p. 175).

Témoignant ici d’une vague concession faite à Marianne (Climal ne nie pas la piété qu’elle lui prête), la répétition impose surtout une conclusion. Loin d’être, comme souvent, une relance du dialogue, la répétition vise à mettre fin sinon à la conversation, du moins à l’orientation que Marianne souhaiterait voir prendre à celle-ci. L’acte d’injonction, souligné par une incise insistante, contraste avec le ton employé (« un air badin ») et les indices paraverbaux (« pour me prendre la main »). La répétition marque ainsi le moment d’un changement dans l’attitude énonciative du locuteur.

La répétition peut être perçue comme une intervention réactive – en réplique à ce qui vient d’être dit –, mais en réalité cette intervention réactive est un moyen pour le locuteur de retrouver l’initiative en ouvrant un autre temps dans le dialogue : la reprise provoque une reprise en main de la conversation.

Le type exclamatif13

Il arrive fréquemment que Marianne ou Climal répètent les propos de l’autre de manière exclamative. Si le fragment est identique, l’exclamation apporte néanmoins une information supplémentaire par rapport à ce qui a été dit précédemment : elle témoigne du sentiment du locuteur à l’égard du propos réitéré. Ainsi Climal remet-il en doute avec ironie l’honnêteté de son neveu telle qu’elle est rapportée par Marianne :

mais il ne me disait rien que de fort poli et fort honnête. / De fort honnête ! dit-il en répétant ce mot (p. 172).

Marianne éprouve quant à elle une indignation mâtinée de surprise lorsqu’elle s’entend dire par Climal :

il n’y a point d’ami qui vaille un Amant comme moi. / Vous, mon amant ! m’écriai-je en baissant les yeux (p. 176) ;

ou bien de la colère envers son protecteur après le départ de Valville qui les a surpris :

Est-il question d’ailleurs de ce que pense ce petit sot que vous ne verrez plus, si vous voulez ? / Comment ! s’il en est question ! repris-je avec emportement (p. 184).

Le locuteur reprend des segments de phrase sans pour autant en construire une complète à son tour. En effet, dans les trois occurrences, la phrase est tronquée, renforçant ainsi l’expressivité et l’effet d’oralité que Marivaux cherche à restituer au théâtre ainsi que dans le roman. On peut noter que la répétition s’organise autour d’un chiasme en [12] : les deux substantifs « amant » encadrent les deux pronoms personnels « moi » et « vous ». La répétition exclamative réoriente soudainement le dialogue dans la mesure où elle correspond à l’irruption brutale de l’émotion.

Le type logique positif/négatif

La répétition ménage parfois un réagencement de la structure syntaxique en inversant la valeur sémantique du propos réitéré, c’est-à-dire en le faisant passer du positif au négatif :

je compte sur votre amitié, Monsieur, et sur la vertu dont vous faites profession […] / Eh ! Marianne, me répondit-il, je ne fais profession de rien que d’être faible, et plus faible qu’un autre (p. 176).

Il vous restera encore de quoi vous ressouvenir de moi […] / Non, lui dis-je, ou plutôt lui criai-je, il ne me restera rien, car je prétends vous rendre tout (p. 186).

Parmi les répétitions étudiées précédemment, il s’agit de la plus ouvertement polémique : la répétition concourt explicitement à la réfutation. Les segments repris sont en effet le signe d’un point de crispation, d’une vision inverse des êtres et des situations.

En guise de transition, on peut observer une répétition fameuse lors de l’entretien de la troisième partie durant lequel Climal se dévoile :

vous êtes si aimable, qu’on ne manquerait pas de croire que je vous aime. / Oh ! il n’y a rien à appréhender, on sait que vous êtes un si honnête homme ! Oui, oui, dit-il comme en badinant, on le sait, et on a raison de le croire ; mais, Marianne, on n’en est pas moins honnête homme pour aimer une jolie fille. / Quand je dis honnête homme, répondis-je, j’entends un homme de bien (p. 172).

Les répétitions saturent cet extrait à travers la reprise de l’adverbe d’intensité « si », du verbe « savoir » et de l’expression « honnête homme ». Ces deux dernières répétitions participent de la stratégie de concession adoptée par Climal feignant de reprendre le point de vue de Marianne (« oui, oui, […] on le sait ») pour mieux s’en démarquer (« mais, Marianne, on n’en est pas moins honnête homme pour aimer une jolie fille »)14. En réalité, Climal ne conteste pas son affiliation au groupe des honnêtes gens, mais la définition même du terme, ce qui est perceptible dans l’emploi des tiroirs verbaux : tandis que la première partie de la phrase est au présent étendu, c’est-à-dire en rapport avec la situation d’énonciation15 (« on le sait, on a raison »), la seconde partie est au présent de vérité générale (« on n’en est pas moins »). La répétition marque ainsi le passage d’un plan énonciatif à un autre.

Répétitions et hétérogénéité énonciative

D’après la terminologie de Benveniste, l’« histoire » (ou bien « récit ») et le « discours » constituent deux plans d’énonciation distincts. Alors que l’« histoire » se présente comme coupée de la situation d’énonciation, le « discours » se rapporte à elle : dans la première, les événements « semblent se raconter eux-mêmes »16 ; dans le second, ils sont reliés à un je, s’exprimant ici et maintenant.

La Vie de Marianne alterne les deux systèmes énonciatifs, selon que l’énoncé est présenté en relation ou non avec Marianne devenue comtesse et rédigeant ses mémoires ; mais cette alternance n’est pas toujours nette et le texte offre parfois une subtile hétérogénéité énonciative. Or il se trouve que certaines répétitions dessinent un point nodal entre les plans énonciatifs.

Les répétitions dans le passage de l’« histoire » au « discours »

Le destin ne tarda pas à me les annoncer ; car dans la vie d’une femme comme moi, il faut bien parler du destin (p. 69).

Ainsi je conclus que je n’enverrais chez personne, et que je dirais que cela n’était pas nécessaire. / C’était bien mal conclure, j’en conviens (p. 129).

La répétition permet ici à Marianne-narratrice de commenter ce qui vient d’être dit à propos de Marianne-personnage : en [17], la reprise à l’identique d’un substantif caractéristique du fatum et pouvant par conséquent paraître exagéré concourt à sa justification ; en [18], le polyptote conclus/conclure est l’occasion d’un retour réflexif sur l’action passée. Dans les deux phrases, la présence de l’énonciatrice, caractéristique de l’énonciation de discours, est perceptible dans les modalités d’énoncé indiquant « la manière dont le sujet de l’énoncé situe la proposition de base par rapport à la vérité »17 (j’en conviens), « à la nécessité »18 (il faut), ou « à des jugements d’ordre appréciatif »19 (mal).

La répétition peut être également au cœur de la transition entre fiction principale et fiction secondaire, selon la terminologie de Marcel Vuillaume<)nchor-odt-ftn9" i de l’oral et de l’émoincsur leent au cœur de ien «e dialogude phpéter titionjee leet de lubtilsif :D16">16<="anchor-étite6<="anchor-diraisCette malogueon elltitionnchor-odt-nomènum,>Si onmon bon c ête et vitant lement titio int.n mal 38>conclure, j’sur Jles ruc laien on èvepolémique : ltitionleent au cœur de ,ctiveaences,apportp>15dr titionverbaux :jee leorpha>malimpuà Marian>chor-diranstituunu de polLa répnt étendnchor-étie dicet explic-nomètip>

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