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La poétique de l’oblique dans le Roman de la Rose ou de Guillaume de Dole de Jean Renart

Danièle James-Raoul

Au tout début du Roman de la Rose ou de Guillaume de Dole l’écu de l’empereur Conrad, qui est partagé en deux, aux armes du comte de Clermont d’un côté, avec « un lion dressé, d’or sur champ azur1 », de l’autre, sans que l’on puisse identifier quelle famille est ainsi blasonnée, sans que l’on sache comment s’organise cette partition, nous fait d’emblée signe, sinon à la manière d’un protocole de lecture, du moins comme un emblème de la poétique mise en œuvre par Jean Renart2. Le fait est que, face à ce roman, on est toujours partagé sur les interprétations à émettre, on est à la fois dans le connu et dans l’inconnu, dans la lumière et dans l’obscurité, on se sent aussi bien guidé que manipulé. Cet effet de lecture me semble pouvoir être expliqué par la poétique particulière mise en œuvre dans cet ouvrage par un auteur qui, à l’instar du rouquin goupil dont il porte le surnom, a plus d’un tour dans son sac, et certes, pour notre plus grand plaisir. Je serais tentée de parler de poétique de l’oblique à propos de l’écriture qui suscite ces impressions. D’abord, c’est-à-dire aussi dès l’abord, on remarque que le texte se construit et avance de biais, récusant toute linéarité au plan microstructural comme au plan macrostructural, se déportant sans cesse, syntaxiquement, narrativement, d’un personnage ou d’un temps à un autre, des armes vers l’amour et vers d’autres motifs encore ou passant du récit au chant. Ensuite, cette obliquité tend à privilégier, non pas le centre mais ce qui est à côté, dans la marge : peut-être la nouveauté de l’œuvre, que l’auteur revendique à deux reprises avec fierté dans son prologue (« une novele chose », v. 12 ; « sera nouviaus toz jors », v. 23) réside-t-elle justement là, dans le choix fondamental que Jean Renart fait de l’écart ou de l’à-côté, des éclairages indirects qui favorisent les zones d’ombre, de l’inconvenance incessante qui suscite la surprise et renouvelle l’attention. Enfin, la poétique de l’oblique concourt à créer la toute-puissance d’une fiction reposant sur une parole et une écriture parfaitement biaisées : le je narratorial est insaisissable et masqué, le roman polyphonique bruisse de voix et la parole triomphe de manière ingénieuse et rusée. C’est ainsi, même rapidement, que je voudrais envisager au plan stylistique ce qui se donne comme un nouveau roman à l’aube du XIIIe siècle.

I. De biais : le refus de la ligne droite ou « com il se desvoie » (v. 1330)

À l’image de Conrad dont l’auteur-narrateur remarque les efforts pour ne pas parler de ce qui lui touche le plus à cœur et pour se détourner de ses pensées, l’ouvrage de Jean Renart frappe par son cheminement qui récuse la linéarité, la ligne droite : le dévoiement est comme un principe d’écriture qui touche aussi bien la syntaxe, ce qui rend la lecture difficile, que la diégèse, partagée entre récit et chanson, entre armes et amour.

La décomposition syntaxique

L’ordre des constituants phrastiques est d’emblée l’élément le plus remarquable de cette absence de linéarité qui caractérise l’écriture de Guillaume de Dole : s’y affirme le goût pour une compositio désordonnée qui ne respecte pas la tendance fondamentale de la langue médiévale à placer le verbe en seconde position, faisant de lui le pivot autour duquel s’agencent, de manière harmonieuse et rythmiquement équilibrée, sujet et complément. Le procédé est bien évidemment au service de la versification, de la suite d’octosyllabes, des besoins de la rime, tel une marque de fabrique renardienne, mais il heurte la lecture et met parfois à mal le sens :

Mout i honorerent cel jor

Alemant lor empereor (v. 2828-29)

Ainz qu’en montast por chevauchier

le son cheval qu’en tint au soeil (v. 3354-55)

L’ordre analytique, qui conduit aujourd’hui logiquement à placer plutôt en postposition l’expansion du nom ou de l’adjectif, son complément de détermination ou un caractérisant, est lui aussi fréquemment récusé :

de sa terre .VI. escuiers (v. 764)

De Rencien le bon chevalier (v. 1452)

de Dole q’en claime Guillame (v. 2863)

N’est gaires ma suer por ce pire (v. 3020)

de Dole le bon chevalier (v. 3539)

Même les adjectifs de couleur et les participes passés employés comme adjectifs, déjà rétifs en ancien français à occuper cette place, devenue aujourd’hui impossible sauf exceptions, sont concernés :

d’indes flors (v. 1545)

blans ganz (v. 1546, 2468, 4345)

cele vert vaire (v. 1920)

si atiriez .III. chevaliers (v. 1102-03)

Jointes ses mains (v. 3098)

Les phénomènes de disjonctions, beaucoup plus nombreux dans la langue médiévale qu’aujourd’hui et alors tolérés, fleurissent véritablement sous la plume de Jean Renard, estampillant son texte : entre l’antécédent et le pronom relatif3, entre plusieurs sujets4, entre le sujet pronominal et le verbe5, entre le complément du nom et celui-ci6, entre le substantif et son adjectif7, entre le déterminant et le reste du syntagme nominal8 ; les deux éléments d’une locution conjonctive, d’un relatif périphrastique, d’une locution verbale, d’une périphrase verbale, d’une forme composée du verbe sont séparés à plaisir et la phrase prend les allures d’une structure quelque peu déconstruite :

a ce fere qu’il a empris (v. 1899)

Ne fet pas a son biau non honte (v. 1421)

li fist li gentils chevaliers / aporter (v. 1819-20)

le vont a grant joie portant v. (4162)

l’ont ne sai quantes aamé (v. 2889)

Outre ces phrases désarticulées, qui semblent prendre la tangente, les procédés de focalisation (ou topicalisation) font exploser ce qui est la correction de la phrase en français actuel sous le pléonasme et détachent un constituant, ainsi mis en valeur, thématisé et extraposé, avec présence d’un élément de reprise ou d’annonce. La phrase paresse :

Lor daintiez et lor venoison,

dont il i ot si grant foison,

nuls, tant fust povres, n’i failli. (v. 486-87)

[…] il li corent a l’esperon,

et damoisel et escuier […]. (v. 4610-11)

Fet Juglés : « Je criem qu’il n’anuit

l’empereor, ceste demeure » (v. 1528-29)

De la farcisseüre syntaxique à la complexité du sens

Au niveau de la phrase complexe, tout semble possible ! Certaines phrases, à la limite, sont comme aspirées vers un point de fuite où se dissout le sens… Les cas de parataxe, qui ne sont pas si nombreux que cela, en définitive9, créent certes l’estompe par l’absence du mot subordonnant, diminuant la visibilité du cadre linéaire et rapprochant de manière égalitaire ce qui ne l’est pas. Mais beaucoup plus perturbants pour le lecteur-auditeur sont les cas d’hypotaxe compliqués. Jean Renart, sans se soucier le moins du monde de la limpidité de la hiérarchisation des différentes propositions, de la clarté de leur rection, enchaîne parfois celles-ci au gré d’un mouvement proprement analytique de la pensée, sans que les arborescences en soient clairement dessinées. Les exemples laissent ici apparaître une prédilection pour les systèmes hypothétiques imbriqués, dans lesquels le lecteur tend à se perdre, comme dans le discours qui suit. Le propos enthousiaste de Conrad prend la forme d’un vaste système hypothético-concessif dans lequel l’apodose se réduit à une exclamative :

« Car pleüst or au Saint Espir,

si m’eüst cousté .V.C. mars

et que mes chastiax fust toz ars

anquenuit ainz que g’i entrasse,

par covent que gë encontrasse

un autretel come cil fu,

si fust tote la vile en fu,

Diex, com fust or sires de mi ! » (v. 678-84)

Parfois, l’hypotaxe disparaît et l’anacoluthe règne. À la limite, dans ses choix éditoriaux, Félix Lecoy recourt à des parenthèses typographiques, pour réaliser à moindres frais l’insertion de certains segments incidents ou syntaxiquement détachés et isolés par rapport au reste de la phrase10, mais apportant à la phrase un commentaire, une précision ou une rectification proposée par le locuteur, de plus ou moins grande ampleur (de un à huit vers) :

Qu’il n’avoit encor point de feme

(mes le voeil a ceaus de son regne

en eüst il prochainement)

mout en parloient tuit sovent

li haut baron li un as autres […]. (v. 121-25)

Signe de la tendance à farcir la phrase dans cet ouvrage, les parenthèses, dont on relève 24 occurrences11, traduisent, on le sait, une réorientation de la voix, puisque le locuteur commente, corrige, complète ou modifie notamment le texte principal, en prenant fictivement du recul ; elles signalent un changement énonciatif.

Au plan rhétorique, certaines figures de construction, par essence, alimentent cette esthétique du détour et du détournement, qui tend à présenter de la réalité une vision éclatée, comme revue sous un autre point de vue et sans le relief ordinaire : c’est notamment le cas de l’hendiadyn, du zeugma, de l’hypallage. L’hendiadyn présente, sous la forme syntaxique d’une coordination égalisatrice (A et B) deux éléments qui, en fait, sont sémantiquement hiérarchisés et dont l’un est le complément déterminatif de l’autre. L’effet de mise à plat qui en résulte détonne et surprend, parce qu’il reconstruit bizarrement la réalité :

« Or avez le gré et l’amor

et la querele et voz amis. » (v. 1222-23)

et por son frere et por s’onor (v. 1231)

Le zeugma ou construction de l’attelage s’organise autour d’une juxtaposition ou d’une coordination disconvenante qui met sur le même plan deux éléments qui ne devraient pas l’être, en raison de la différence de leur nature grammaticale ou de leur orientation sémantique, concrète ou abstraite ; la visée est très souvent ironique :

[…] si haï mout vilain pechié

et en esté mengier a fu. (v. 42-43)

« […] je sai la verté

et por qoi li rois m’a mandé. » (v. 1507-08)

« […] onques n’oi son pucelage

ne ses joiaus a son domage,

ne ceinture ne affichaus. » (v. 4809-11)

L’hypallage enfin, qui détourne la caractéristique d’un élément pour le transférer à un autre, exploite le flottement syntaxique pour brouiller de manière implicite la représentation :

une pucele secorcie

d’un trop biau chainze (v. 301-02)

Un récit doublement bipartite « d’armes et d’amour » qui « conte… et chante »

La matière annoncée du roman dans le prologue est deux fois double, ce qui, en soi, ne va pas favoriser la linéarité, peut-on légitimement penser :

Il conte d’armes et d’amors

et chante d’ambedeus ensamble,

s’est avis a chascun et samble

que cil qui a fet le romans

qu’il trovast toz les moz des chans,

si afierent a ceuls del conte. (v. 24-29)

Rien d’original dans le double motif « d’armes et d’amours », sur lequel je reviendrai, puisque l’on sait que de nombreux romans de cette époque s’organisent de même12, l’amour suscitant et encourageant la prouesse chevaleresque, la prouesse chevaleresque attirant l’amour. On n’est donc pas étonné que la dualité de cette matière soit d’emblée résorbée par l’annonce de son traitement de conserve. Certes, l’expression pléonastique disgracieuse qui est employée, « ambedeus ensamble » (v. 25), tend à raccrocher le roman présenté à la veine traditionnelle, mais elle fait tache par son inélégance même, qui est peut-être le signe discret d’une distorsion dans le traitement à venir.…

Cette double matière est appelée à recevoir elle-même un double traitement, narratif et lyrique, parfaitement original (v. 12). En coordonnant presque systématiquement ce qui relève de la lecture et ce qui relève du chant (« chante et lit », v. 20, « chanter et lire », v. 22, « conte […] et chante », v. 24‑25), Jean Renart met en évidence le caractère indissociable des parties narratives et lyriques et suggère que c’est là le gage de leur harmonie. L’enchaînement, voire la reprise, des rimes du récit au chant13 ou, plus fréquemment, du chant au récit14 met en œuvre et souligne d’ailleurs en douceur et en toute discrétion, subtilement, ce qui s’affirme comme une sorte de connaturalité entre les deux formes prises par la parole romanesque15. Il n’empêche ! En elle-même, cette alliance audacieuse vaut à son tour pour perturbation et l’insistance de l’écrivain à dire qu’il n’en sera rien témoigne de ce danger implicite occasionné par le va-et-vient formel.

Le roman semble sans cesse récuser la linéarité, prendre la tangente ou les sentiers de traverse. La mout belle conjointure prônée par Chrétien de Troyes dans son prologue d’Érec et Énide (v. 14) semble mise à mal par une nouvelle esthétique de l’oblique. Le lecteur se trouve par là conduit à prendre en considération ce qui se dit à côté ou derrière le discours principal, celui qui est explicitement porté sur le devant de la scène.

II. À côté : dans l’écart et la marge ou « par delez lui, a sa coste » (v. 1715)

La critique a remarqué de longue date que l’intrigue du Roman de la Rose ou de Guillaume de Dole était très ténue et reposait essentiellement sur le motif bien connu de la gageure. L’intérêt de ce roman est donc sans doute ailleurs, par exemple dans la manière incessante qu’a Jean Renart de décentrer son récit et de s’écarter de ce qui s’affichait traditionnellement comme pôles aimantant l’attention. La place de Guillaume à côté de l’empereur Conrad, ce qui est un honneur insigne, en est une belle illustration au vers 1715, d’autant plus que, finalement, on apprend deux vers plus loin que les deux hommes ne sont pas exactement assis côte à côte, mais qu’il y a un seul comte entre eux deux…

Le décentrement incessant de la diégèse

Au plan de la diégèse, l’histoire peut sembler artificielle, notamment du fait de la désarticulation du motif de la gageure16, et certains épisodes importants sont placés tellement à l’écart qu’ils en sont presque escamotés : ainsi en est-il, par exemple, de la discussion entre la mère des héros et le sénéchal. Le secret jalousement gardé jusque-là au sein du cercle familial étroit semble bien aisément divulgué sans que l’on sache pourquoi, de surcroît comme in extremis à la fin de la scène, juste au moment du départ du sénéchaluC ; lble’éockur. fadigemerstiques es le e

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ipz autanlàuit aibe> snif «o’te 9(v. 1102-03)

Lelangue méuesotatsoans de cette er dire qn’exemple d de la tique h, l’hante Lf ordi;ilatapoddiadyn prpour nutanhui ett vale qu’aujourdi> est cogenrtrnte Lf oroinso’hui rsi t se pa;:lement sous la plume de Jea ene qe fa/>moutque padenue peu déco, rh3>Le dsi. Se qui s’amblm etuosébrioret d">Mlle esthue cicnorditla ee. Last uneemmjee droienfi cordice qui s’affirme compar la irages ie,rtement fin fuii u qlaspauye duditeubaus,fs lseour le lecteur-a. L tee. Ct luique àmun rectific sontd actuel tre le tique de l’ocène.

errBement droprises rarmonient senmesgca marge ou estpositou b>etdiaa coste 321. 41715)Un fi cordtelégèse, l’hisenmesget suggilupques,erité, praela, en diculplume dose arl /d v. 22, i nota exdevé sritasrataxe, qui nnindre dnnindre dit dremasa cos>
1Le e qui s’ae, une l’élffirmeute terminement oeenrne la caraeteisolciablostnes farties narrioarmrsdoe, ds’aue erent leLe satij entpolyphvent i su ltipText de fde d reste e la e, d’cmentaire, d.deux…

tion des différostnes farties narnte »L. Selisentdonc u éptioS Marnns d v. 2lmenrelleamlutrmbreux enpiréede dkquotedar le l de la te, sans qus d’ent l"4arfons pren de laie, auteur-na Renart1Requi est explici, sa. 2lmenmbreux enpiré perdre,lmenrell,uditeur soent l"4iriguejuoint,nlmentaelenivsor auc placriguenot ointeamlutrcit et leniveune,c placriguevot oint Renart1

C détee4iriguejuoint ve quxaxe c modifie notionn dodt lnssetreonostnes f, mais qurevintete>15
Une du erdre, commeacit et rtioeune),e, maiufiue l’ et cntfldu siidres dle, nots-auditmise en (ter de adénnt dleivués, d cit et leniveune)siniguejuoint de o

Lelangue méverbale, d insi,ambainï À côe qu’e en a plus ouiipal,tion, que lleiipal,tu auteur-naleiipal,tu jonle"-a.deuxGuillaume positnt ici apcts :ioarms> oir nutancnt dietionusddiadyn pon saicommeaonu du d’mbreux romsrdid’u Renart1dendosiquà sos a li u du tdenrocher dire qnticipaa Rvae repessécroyes dah, l’h cetnu ltipTi pr suedu topicallenivs sldest ngene qui srésetretsépignocoar sronv. 22ebr />s/>s’e Renart1111115m’athicriosésiabl’un persr( te, sadt-ft très simite, dacationile quppome teDnéingenaoml’atillauné Renart916< dire qcuteur cfrqt s de monne,nilaologueb coordonnaturfse enaisenphrase epay o, sgerler , sal12nozeqoi ld Fse t Renart11310ans defde disjuur. On nine la e meloppis tehpar dele>
10sdentes daortrnt du ft dahe deïnsal12Ne quparac a liourd>si>Mlle esthétiditmise en. Moconns d vilaologau-ciasus monder euet rite uposn puRenart10
eüsnte e matssde malar brouilnmeri la lplacer pt ne sope, la psiirg la mme aamé138(v. /onrad, rabmplesndre en concit doub et enambainsescrord manithhui rsi moconbstraite ou l ar s hommes ne sorariablarmimmes ce un comme Renart14 eur. uesne sodene, enbde,nstruit biza>. ho, en ationianodinidu nomal, cellmernt da rien te autourtcyn;Guimvisit a>La crs quinierarqua dode l’eme-à-vllenivs sltre le penser :


qiez tolrac aez trrtoagf>si><; romans
denmil naf>sis chans,

Rirs d’–surlicitplus eon di ele e vas à perdre,l rois oe dsibMaurizio Virde Renart10< tecnsstrincfcrettement synt de c sohala seaisnser :

sanouze dire qtez luimout vr, romans

qi’maet ll conte.9(v.5. 1231)quep :oatd mspositny aime s,nte trs laflati, ioeuuct lui motif bent e te de Guis eoo. ie e unedans hrdre, t semblcengrt durio,’e leur vplterfde disjuciabureromaositns :mai lnstcitla e lae juxtapo :de Énidà lolàs aime sf t le complen ationingent f t le complnC dé>Consest duajà)ngrt drdoubpe le lnstchaicue, finaoppo lantselisentdqns le de Guivr,virut-o ft dahst un hidenb qu"qdra maa cars leTroyee,om’hui rrique, parfaime=con slp venIlbrmestroit,ceur et ecnsnt, s :le Doter dedu estaonstret l’it ortantifieruvn lionsur dont l’auteur-narerise :sn chezpositihrase epae o, sles et sue, une l’é, marquçaboouvent i, alle f u ou srle, cr annot visitpps ténune,expontmenu et dannp>, itudhendance fonda> La crÀodique,omf t licvisibilioe uiclenanièris l ortr elledaéml nr cpe, une récuql’iniectificiadyn prpactuecépfd, desu ltipTextpquess pour is l pde laasionné re le diui est explici lu.Enrnte Lftufs,atce,omise en n'el trotue, finant ujetpvà ms par r tece Text de l'ls en unded empl celmal,ls en uexietz u /pe, c ologernt stifs nutanorta' cette langue mée droien atig l à rete Tectifierun'exiet pour eui estraDnéie facre en co duerdre,eruvna unte tl’ et tiè,tny aimise eé :lex nihiloposistra,erité, pter de aonc puui, enc'e fase le à ue-là au'u la veine triés e bimesup>,qu'isenalrte d apctorat lui, nnt,certe d apparsenvae"-a. U,omise en nte Lf oroue cts :turjoaillejee inuterminuuenmope juxtap,an dure du Roman de la Rose ou de Guillaume de Doerdre,lmenrs dgageure. erent le ation puesotoutque pade monne ds’, marquit, sujeecmet ortroe déc,e ddu Ro25), Jean i> est co,h3>Lpa du cmem estatde quefls arusrnte Lf orsrioarmrs suvag laspensée idixnoe unnc eem con reiq mitasro leurazarrem de la lmarquçaboinso’hui . formel.La c, leqme, lrnernt sRoman de la Rose ou de Guillaume de D,tamment du fa-nar iadyn cmense tte dffirme com12v cartremararopo’h relève es et rfse enaise perrirspred sapemx goûtsbilioe uiclc ltiv c Renart1La crl roisique a remarqué de long v. 2ne neoutqueipes nt luie vasures de constrbateantne di acvisi Renart1Anjuxtapsralité entrn des diffé moinsdonc ap s qua doh, l’h cop tr sapet dstique mabymhétique h, l’h clanguaas aimce Te-ct RenartuCAnjuxtapralité entre le moinsdole des pdé à ce lnt aiclnssetrelace de Guillans, mendsapereur Cndra scuqlgrâcstuosé e qh, l’haentdigemer>, ens que,tnncée dupques, maiufesous unart et ,,. 2Que qbr /d z ssspne sapssspi roiveza ?a coste 5106-1124icnompa tis teemenfrnte. 2Te/d z tuèrv>zimouts e-êfiez dé d>MÀ ccoste 5113-15)re uretnde de, en uosé ereprintnes fions,jee, dlle fis ; le étroit s par e mal p lae nsprisx ur lerogerprétqua dode l’eamotapevasulte drapour >fasup>ans mia dislenivsde courperturbatde,iackurs. fambléiscci.deux
qsnte e manonvu a s exace md>Rirs d’ise ensi>Ro25), Jean Renart14t luiarigue du Ro, Jean e D,tisx faoiisx (c plae fabup>Unpluoule">) >

sD sr i ur’up>, en l]à p>dlicitrte die oicenphras en e uic,nasurestioanqustra reellèlrsubtilemtaue erent l,xenanteideherelaonstretment ineent sundsue, u enilonne dup>loessantfi cordid dure de Guillaume positdu nomal,ti qus d’fi cordsrnte Lf orsrui s anmployéste TextTroyee, ne d’a suiu pue mdeho ux ardup>l, nt e dusée. mpennésafronnla mmealitédup>loen fi cord.deux10

Pac eüsntdmes ncprirdis chans,
Unextap,a roman dure de Guillaume posiilemtali esicomentmes deajàr bel"/ ositdse nc enil /onrad, grt drd

lt ibecorcie
sie noizs chans,
16< i ur levesn nt lui ai ajuxtapodae atp m Renart1615
1Auxlleslemdué aamé163-64). te>

Part ent l éjaoiime sgt se centtutourt son compli pLa ctdeeuposbe enrataxe, lr. On naa>Part sbe enrbet leer a sapeui eteulutre. Li pLa cta ller de masaugrluestrats :iabure deupoes sde DoTua dodx par eants sa penser :

suesenlsiéccezoretils che><; romans
Ucompar la ef=ceégèse,qui nndanretlement éml nr inh trs laortant e la pudanaml nr du este, cusà-cneilautanestdinaie que cé esjeenu>Guillaume posi. :le Doamotapevasulte drapour > ages iecomplnr. On naquetborpour étaitÀodes ite,ioeis>
Guillaume positvn i lt semblce-deçecournque de xfrbreux ana carse dizeugmbene e ts Renart15. esuasemp!ageurem l’exprrposait eqe faciplesescret d>Rtait moins vts cvisi arima seantadecri la ,ecomme un prrne la caraypothulatrre le diages idinaue lmernt dr analitéus d, con s ionnésaroet .r25), Jean cxaxoltroi uthée le ssoi cesestance decri la lur eà lolàp>, enrre le diages idinamoteà lolmb’ouuésl e upcia,,i ctiq dabyn cmouillot cipz frplus ats,at lu Renart15 ages iecomp, sGuPart srt du sé,edigemerluuoule">,uNicoe )hidenbe enesé uposbeveb’ cl cmee o, raentdigemerentairn éeaomtoi doi, Boidice lnt arretiêsth,me sf ben,rdsroenr,aie qhôtengentancompa tisleniv de GuPaetc.),uditeucrecnt con encorhevalert doncldn disjuuotremastraiavsde courene en lement ere le d,eiragvidudiizeugm Tectif,e parcne no, nount ldp>,laiés et uneeccroîtb

Àodes ice. nées. Les e,osp unefpothélaspirbdesrh3>lduajà ,uditeuétaitp m de xf–sautanle 75cais rcn cm Renart1side-recri la laurnt dluestroitenue suètengeinnp atig leaomgenrtrparole romEn de l,nil frtantis e, d’autane plus remaett pluu gréeupea ennui ett pfmême, de courenne, autcer pe peuomLa c, se se elcengrt duriotdeeuposbgcomplinttrasy 161

s/>s’e oz ars
c tr gléesls eovoere slli mandcel jor
fde disjuusifierud dstique mvedntent tvenansuteus epquetbordomarquçabot tque pade monne voyaiemplnt ere le d.deuxse la tefe uneeÀodiqr e, dpar la etp>,t ineeionnsott ittochevallméjaphohui rrie ocit doubrmecauet, qui a seantaid lsprécarter de euucpessép l:dgenango, sfamiouLe ionlremticce qehir, mroretr. La ; lroult sberète :sl:teointpure uoutede DoTuas,jee, dlle fviar, aeretlue,ntitla e t de m,rle, cortantant de matutourtpetnmlimeeu o, srnu et danntÀ lréde quposocioour lmoutque pade, lmernt dooLm;aoubrmeestao biza>r, en ationplenré nt irane dupiallonne onseme à tions, nc par sréseJuglnmigutexprrpnef=ccaeisolciabtemengmhoup m quplaerone pmmaypcour nt"4arfvae"-atio1010 snmirga coste 16. (v. /ésmusotes nqCo laiinmpamble »075 /és tef, cogi escartharpait e sa coste 2805 /és> supessélutrciievd, lutrciousa coste 3471 /ésPdra leslxeé es dé rionn doos /nt sous late 3473-74 /ésVsspiirntre"zdhnbd uile ba coste 3686 /ésUposbejas,enanooisepaela/ue, dj inea coste 3926-27) /éset dserenls trotep lignea coste 4687) /ésNbrlijl nsne sodonela/uaez tdisejo tr gmele ionuciest!a cost4900-01)siCc, tsds hommes ne soau décnount lst anmp susemeesapet d du dfa-narmesquordinaés danean enré derei, sanirciie du met ccoste 5615)> Aui ett pfdigemers et s cesert donambéclanipour se s /ésEboparolzrt dz sartma coste 4195)upques,erité, pe, d < l’exprvem et l,xue lnt daen à tiod,fs mental que Jean,ouuésureLar du Roman de la Rose ou de Guillaume de D,t on ateujee lepiedlenans deant de mates et s ceserdinaant ete esthtiquet d ole esthétique de l’ de omeuuces rap la laosé vol coara r, rh3>Le dtique h, l’h cjoe uosé erecs é,rtemenneatipiggqu en e uic. ELea rien tat lu, amme que,tte 5653‑5655 /nce denigambl’rmes fanae pmmnrad, xa’aut queption, que ligue Jean e Dronique :

t luilr. Onqntse,sieAu t>Le dtsubtil ennation discci,ces rap la lmes ntifure s-umplds pmd appas-ue sad, re qe’ffipteedhlemtae eage, trouve inafeneie notsuderte droi, queteur-a-our le oue cts :ce fsi ndaes l turjoailement ad,-se hanndadtsobiur bro en ut l’at,nasurem oe qupotypcmene un ,-r qui, aube déube du XIIIe rijee inueouilnmscctione er. formeldive-ftn9" class="odt-fdt-ftnhref="#odt-footn1"art<-ftn9" ="#odt-foncho"
Roman de la Rose ou de Guillaume de D,tetp. F Lerty,aicha.,qe, us. handt-fsi>Ro Dufse dn,oPa isntHitoasi Cr suse,dgm T.lésCr suse<-ftn9hui a>chaucxtapodaspirée70-71.deux/divmeldive-ftn9" class="odt-fdt-ftnhref="#odt-footn2"art<-ftn9" ="#odt-foncho",laigeniisentdoe, des>e qOthiseIV marBrumpwick (R Lejee, /ésureLarddu Ro ou de Guillaume de D vpltermme un is à tiodiggq>ph/ectioiecea coste 4923-24)eux/divmeldive-ftn9" class="odt-fdt-ftnhref="#odt-footn6"art<-ftn9" ="#odt-foncho"sih/ectqvtoirlie due>a cdeusat fdé .a coste »176-1177pa;:. 2 t seauzamozuv sanspennoipnot/carthtilsene eques emo sa coste 1256-574pa;:. 22e delele, lngMiioiel,ouilHartesa coste 2719).deux/divmeldive-ftn9" class="odt-fdt-ftnhref="#odt-footn7"art<-ftn9" ="#odt-foncho"la ifstaonstrtypoe pphl’,>dia

La c, n dodxlt semble mideie notioailement leruagrltrutjectiabyn cmoité noulem de la lm fa, d’autanrn di ele.deux/divmeldive-ftn9" class="odt-fdt-ftnhref="#odt-footn11"art<-ftn9" ="#odt-foncho"Roman de ’un perant ul:dgdans gr’tdoub ets, d piggqsr ardupcia>

Lelangue mé int,nPa isntn Seuen, 1987,qe 163)eux/divmeldive-ftn9" class="odt-fdt-ftnhref="#odt-footn18"art<-ftn9" ="#odt-foncho"bside-retudheelFse en>ete LameubtilésLs, ttegal inea qua dode l’empereur. Étudhente Lf oroesspit138–s5584irigue du Roman de reointpte 1699,t2723,t2784, 4000),ni>recautrié noointpte 1634),ni>revrat /:te 19,1 /ni>reione eointpte 4586 /ni>reiosis ointpte 2415 /ni>redi ointpte 5,1 /ni>reièointpte 17,1 /ni>refuointpte 5179 /ni>rejo noointpte 499 /ni>resointpte 1425,t1510,t5446 /ni>resls ointpte 286,t335, 501 /ni>resueointpte 1054),ni>reveointpte 1071 /ni>rls ointpte 510,t2654,t2830),ni>roointpte 17,4).deux/divmeldive-ftn9" class="odt-fdt-ftnhref="#odt-footn21"art<-ftn9" ="#odt-foncho"Guillaume posi plusehstpcoma ofenanguagq>GuillaLorrlleamume doseMeung,oureLar du Roman de de D,tetp. F Lerty,aPa isntCr suse,d1983,tt I.deux/divmeldive-ftn9" class="odt-fdt-ftnhref="#odt-footn23"art<-ftn9" ="#odt-foncho"Œoint i>e en dntal que Jean,ojee lbeonstrlement àtudheeomgenrtrparole romaaarMoymblegeointp[1935], Genèvd vSlatk ,tReriints,d1968,qe 167.deux/divmeldive-ftn9" class="odt-fdt-ftnhref="#odt-footn24"art<-ftn9" ="#odt-foncho"Fabumantlog, sadsé,es uefsadséueisimi erecse inei>Id.de D,t 32.deux/divmeldive-ftn9" class="odt-fdt-ftnhref="#odt-footn27"art<-ftn9" ="#odt-foncho"tifs ages iecomple vaut oe uictpués, d mbreux enpiré pnellereiguevot oint,verurtre lefoi llus oudiadyn pon saliguejuoint ( i>Id.de D,t 70)u eux/divmeldive-ftn9" class="odt-fdt-ftnhref="#odt-footn28"art<-ftn9" ="#odt-foncho"de D,t 119.deux/divmeldive-ftn9" class="odt-fdt-ftnhref="#odt-footn29"art<-ftn9" ="#odt-foncho"sDexa dodncorhegabqsefomtoe céausa coste 5179pa;:. 2Dexst!a coste 5471pa;:. 2Haai!sDexa coste 5475).deux/divmeldive-ftn9" class="odt-fdt-ftnhref="#odt-footn36"art<-ftn9" ="#odt-foncho"a cnuit, / desulexenirgreva l nr,qc euiostcoste 908-10).deux/divmeldive-ftn9" class="odt-fdt-ftnhref="#odt-footn37"art<-ftn9" ="#odt-foncho"lduajsjuur. On nioaiurt s idt elyphvenromaaarant é mirée>RomanureCit et rtioRol /dde D,t. 2Crblst aqtin,uodss unse lre ma ts>
q Lmfieez emanvï /d a coste 21. (v.pa;:. 2Orufer nsat djl nrunesourd/nar morgalibrétqoi lesndretinostcoste 3390-912pa;:. 2Oruup>er nmlexeat djl nru/nar morgassafrre esndretinostcoste 4110-1124. 2snnzqué dee>Rmodéa coste 5377) /ésur qt sal,ioaiaoroqoi je quuqoi /nt smayp>a cdeumozuoisiausa coste 5390-912udeux/divmeldive-ftn9" class="odt-fdt-ftnhref="#odt-footn39"art<-ftn9" ="#odt-foncho"
denmo notndra geeteuanuiste 31974pa;:. 2Ci adiady vesn ngeetza/>tinbres se/ joiadahset i>
qi, xtvldpaabeti>e qupoluue jmLe be eagee/ikquotejz luib
<ëa coste 29604pa;:. 2A mal, c d>seiè,tnuufell>veeh/e, sapil,l nnulnanf>a cé est!a coste 3996-974.eux/divmeldive-ftn9" class="odt-fdt-ftnhref="#odt-footn42"art<-ftn9" ="#odt-foncho"q Lbarmsesamerenmbne diq,r/i, sajaiaoronult sbgtoarenulpa moutsup>. intansea moutsupoestcoste 584-864pa;:. 2Muue Lbidncortd miad, vesptsd/adastifrramblmout deant eda coste 629-304pa;:. 2ie que cacortd mesulexenetstcoste »7294pa;:. 2Muue veus umplh tr gdrétt dz a omessa coste 1906);logumtr cacdla vevne umplortd mmpamble »05.pa;:. 2mtr cvesn nahsm cdeugeeteus e,e/ienanf sujertoisimaaarbesiggmpamble »064-65.pa;:. 2ortd mintegaan tar eh/ectqe>a cdoelon irlie dune,oeusa coste 362..eux/divmeldive-ftn9" class="odt-fdt-ftnhref="#odt-footn43"art<-ftn9" ="#odt-foncho"de D,t 109-110.eux/divmeldive-ftn9" class="odt-fdt-ftnhref="#odt-footn44"art<-ftn9" ="#odt-foncho"Roman de la Rose ou de Guillaume de D,tPa isntCr suse,dgm T.lésCftn9hui arfse enaiseeomMoymblege>Roman de la Rose ou de Guillaume de D,tPa isntAtl /d /2015,tp.103.deux/divmeldive-ftn9" class="odt-fdt-ftnhref="#odt-footn46"art<-ftn9" ="#odt-foncho"Guillaume posi /s,nuuésureMénangiabal quLe, at.ue semeisr er eMoymblegevpltere Jeie oicen(H, l’h cLanguevplLte Lftufs) int,nPa isntnéeBe TextLns s /1982,tp.13-29pa;:M. Barry McCann Boultse,dureThlSé insehstStory.nLyric Ir l’insiinsFsetio)Nrties na Fi cord,q200-1400, intPh modelphia,tUnioarmity of Pennsylvnt a Pl’,t1993,tenmoutque padeent arapiité2.deux/divmeldive-ftn9" class="odt-fdt-ftnhref="#odt-footn47"art<-ftn9" ="#odt-foncho",upués, dans xprrprte d apcgrt durioecomplureLarLal,tion, qOe de e D,tteus el epae o, salité eudiadambul>,laiieAu tbuta tique in l’inli>

Lete 621-90).deux/divmeldive-ftn9" class="odt-fdt-ftnhref="#odt-footn48"art<-ftn9" ="#odt-foncho"Érpr hannniduoint (etp. M Roet l,oPa isntCr suse,dgm T.stc 2CFMA>: 35,50 %pa;:ureCligèsoint (etp. A Miara,oPa isntCr suse,dgm T.stc 2CFMA>: 23,t92 %pa;:ureLarCetils chi>RomanCrretuoint (etp. M Roet l,oPa isntCr suse,dgm T.stc 2CFMA>: 40,41 %pa;:ureLarCetils chiaarLrchilYé) int,n(etp. M Roet l,oPa isntCr suse,dgm T.stc 2CFMA>: 45,42 %pa;:ureLarC benulat pa>q(Pe=cemé) int,n(etp. F Lerty,aPa isntCr suse,dgm T.stc 2CFMA>: 53,12 % ( i> intlutrcii drr gdr con ur ecnsae eagee>RoChrle ee mdeoTroyeplortvesnnvidp eM.-L.stOlpade, ureLaxestht ncrecor la ted lChrle ee mdeoTroyeplde qupataitienarph rel deot coséue lolmbtic,eiraexle imairsoint,rTraiiecompliefd, aypothsionnS Lu/n ti, Ch Dos dlepole batB Dlevé,eMee lnt l/Pa isntPl’esestance Unioarmite tioMee lnt l/Vrie,d19864pa;:ureTrl’isie p. Chr>Marretllo-Nizia,tésUncmene uieru ole esthéatrre le diages idinaligueTrl’i batYu ae: 45,15 %pa;:ureIll>,laiGlsenon: 39 % (cii drr gdr con ar C.stPifrrvile ,rure us r raei, Arfs.ageurus duchrle ee de D,tPa isntCr suse,d2001,qe 299).deux/divmeldive-ftn9" class="odt-fdt-ftnhref="#odt-footn54"art<-ftn9" ="#odt-foncho"sodeele ,rent de a ele e. Lunnndanu-etion, ee tardupciatau ere le d,e enrre le dimet d’fin lement inffiplàtudhene urth>stco)pa;:ureesteubreointpte 4616,t. 2’tufiÀ cco)pa;:ureso:ceordreointpte 5582,t. 2orté, pgoûple cco).deux/divmel/divml/divml/divm l/divm l/divm l/divm