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L’(e dés)amour-propre dans une écriture en trompe-l’œil : Les Bonnes et Splendid’s de Jean Genet

Tatsiana Kuchyts Challier

Mots Clés : amour-propre, faux-semblant, Genet, processus créateur, théâtre

Or, comme toutes les voix la mienne est truquée, et si l’on devine les truquages aucun lecteur n’est averti de leur nature. (Jean Genet, Un captif amoureux)

N’y a-t-il que le crime pour assassiner l’injustice ? (Kateb Yacine, Nedjma)

L’amour-propre e(s)t le désamour de soi

Qu’est-ce que l’amour-propre ? Est-il indispensable investissement du Moi ou négation de l’Autre, revendication d’être soi-même ou culte de sa personnalité ? Expression rendue insaisissable par l’éventail de connotations – du concept freudien de narcissisme à l’aliénation en passant par la dignité et l’infatuation –, l’amour-propre serait aujourd’hui confronté à l’effacement de son sens initial, celui d’amour de soi. Signifiant en mal de signifié qui justifierait son existence dans l’actuelle société soucieuse du « politiquement correct » où, confondu avec l’égoïsme, il semble presque diabolisé, l’expression « amour-propre » n’oserait-elle plus renvoyer à son véritable objet ? L’absence de ce dernier semble masquée par l’abondance de fallacieux synonymes, dont le neutre « sentiment de sa propre valeur » que le Larousse donne en premier. Aurait-on affaire à une unité linguistique qui, voulant tout dire, ne dit plus rien, voire dément, au travers des apparences impropres, son véritable contenu sémantique ?

Si tel était le cas, l’amour-propre pourrait également dénoter un de ses contraires, le désamour de soi. « Dés-amour » : cessation d’amour, retrait d’intérêt auprès de l’objet, changement qualitatif de son investissement qui métamorphose l’attachement affectueux en quelque sentiment antinomique à la lisière de la passion et de la répulsion. Le sentiment de désamour qu’un Moi éprouve à son égard serait la conséquence de la soustraction de la libido à l’objet qu’il est devenu pour lui-même, sans que cette soustraction soit totale. La frontière entre amour et haine étant transparente, faut-il s’étonner que dans le mot « désamour », les deux composantes conservent – sur les plans orthographique et sémantique – une importance égale ? Le préfixe « dés » marquant la négation et la séparation ne traduit-il pas le mouvement en arrière tout en insistant sur l’état antérieur, tardant de nommer l’état nouveau des choses, ne faisant qu’une furtive allusion à l’inimitié qu’il inscrit en creux ? Aussi artificieux que son présumé contraire, le « désamour-propre » se pare d’un masque qui dissimule très mal sa vraie nature de l’amour en suspens, – d’un faux-semblant semblant faux, donc doublement mensonger. Mais alors, si le faux semblant est défaillant, si cette redite n’est que simulacre d’elle-même, est-ce à dire qu’il n’y a pas de simulacre ? Dans ce cas, la « désenamouration », stade intermédiaire entre amour et haine, serait le double de la « hainamoration » qui représente l’amour et la haine conjugués, lesquels, en agissant en fusion, s’amortissent et aboutissent au même degré zéro du narcissisme dans la conception de Freud, celui du narcissisme fonctionnant comme « complément libidinal à l’égoïsme de la pulsion d’autoconservation » (Freud, 2005, 218) ?

Une telle hypothèse paraîtra beaucoup moins paradoxale si on admet, avec Freud, que l’ambivalence est le propre de la vie affective du Moi. La psychanalyse freudienne montre que la haine, loin d’être le contraire de l’amour, est souvent son prolongement inconscient. Bien avant la popularisation de la fameuse « hainamoration » lacanienne, Freud a remarqué la contigüité et la réversibilité de ces faux contraires : « ce qu’il y a de plus facile à observer et à maîtriser par l’entendement, c’est le fait qu’aimer avec force et haïr avec force se trouvent si fréquemment réunis chez la même personne. […] il n’est pas rare que les deux motions de sentiment opposées prennent la même personne pour objet », notait-il, en 1915, dans « Actuelles sur la guerre et la mort » (Freud, 1988, 136). La même année, dans « Pulsions et destins de pulsions », Freud constatait  la capacité des pulsions d’amour et de haine de s’associer afin de s’opposer à leur contraire commun, l’indifférence : « L’aimer est susceptible non seulement d’une mais de trois oppositions. En dehors de l’opposition aimer-haïr, il y a l’autre : aimer-être aimé, et, en outre, aimer et haïr pris ensemble s’opposent à l’état d’indifférence ou équi-valence » (Freud, 1988, 180). Plus tard, entre 1919 et 1920, dans « Au-delà du principe de plaisir », Freud, parlant de l’incessante lutte de pulsions contraires au sein du Moi, aboutira à la conclusion suivante : Éros et Thanatos œuvrent dans la même direction, celle du rétablissement de l’état antérieur à la vie1. N’atteignant pas immédiatement leur but, ils semblent mainttenir le Moi dans le mouvement vers la mort – la « mo(u)ration » – qui est précisément celui entre être et non-être correspondant au degré zéro du narcissisme comme pulsion d’autoconservation. Le couple amour/désamour de soi qu’un spectre de la mort  semble sceller à jamais n’est-il pas présent en chaque être qui, à l’instar de Narcisse, se meurt en adorant son propre reflet pris pour un objet extérieur, cultivant son Moi et simultanément le sacrifiant à l’autel de l’Autre ?

Bien qu’il ne fût pas le premier à découvrir que derrière toute œuvre se cache la personnalité intime de l’artiste travaillée par des désirs – Shakespeare, Goethe, Schiller ou Heine l’avaient dit avant lui –, Freud proclamant que « les rêves nés de la fiction poétique autorisent les mêmes interprétations que ceux qui sont réels » (Freud, 1992, 113) fut un pionnier qui, risquant son prestige de scientifique, invitait le lecteur à « psychanalyser » l’artiste par le biais de sa création. Si, dans le mensonge du songe, le père de la psychanalyse a su entrevoir quelque vérité concernant le rêveur, c’est à cause de ses observations antérieures qui lui avaient fait découvrir que le rêve « ne s’inspire jamais que de sentiments personnels » (Freud, 1925, 72) donnant lieu à des représentations. Souvent contradictoires, les sentiments peuvent être exprimés par la même représentation qui se retourne avec facilité en son contraire. Rêve éveillé, la création littéraire est pareillement tissée de désirs refoulés, volontiers antagonistes et fréquemment exprimés par un même élément. Dès lors qu’elle en est, selon Freud, la réalisation inconsciente, peut-elle se faire empêcher de confronter sous les mêmes dehors amour-propre et désamour de soi, désir de vivre et de mourir ?

La création littéraire : scène de lutte de deux narcissismes

Littérature, « littera-terre », « lituraterre »… Empire des signes ayant pour vocation d’extraire de l’inconscient le fouillis des émotions, de le traduire en caractères graphiques ordonnés, de donner à l’« in-nommable » des détritus psychiques – litters – un nom qui les symboliserait, les aseptiserait, les sublimerait en les figeant dans une forme statique. Abîmé par quelque intraitable lésion, on entre en littérature par blessure. Souvent on y entre une fois pour toutes en se mettant sur la civière de la lettre transformable en litière, – à la fois noble couche et réceptacle d’ordures évacuées de son for intérieur. Affaire, selon Lacan, de « collocation dans l’écrit de ce qui d’abord, primitivement, serait chant, mythe parlé, procession dramatique », la littérature serait l’« accommodation des restes » (Lacan, 2001,11) de ce qui, dans le psychisme, subsiste après le drame : à ce titre-là, la littérature est une thérapie, en ce qu’elle permet de maintenir sans discontinuer le dialogue avec sa plaie et, partant, la régularité de son pansement-« pensement ». Dès lors qu’elle devient bricolage dans l’incurable du Moi, toute écriture est suicide et résurrection. Compte rendu de l’indissolubilité des liens de pulsions opposées au sein du Moi, n’est-elle pas appelée, obéissant au désir sado-masochiste de l’auteur de se donner en pâture à l’opinion collective, à rendre publics les moments intimes de sa vie plus ou moins ratée ? Témoignage et conséquence d’(e dés)amour de soi aboutissant à une (ré-)écriture  de l’histoire propre, l’acte créateur est autant glorification du vécu que sa réparation fantasmatique, en ce qu’il est tissé des désirs, à la fois contraires et concomitants, de renaissance et d’autodestruction. Que seraient donc ces désirs, sinon expression simultanée de pulsions de vie et de mort,  régissant le fonctionnement du Moi ? À l’instar de la vie maintenue dans l’être humain par Éros et Thanatos en lutte constante, la création est animée par une attitude contradictoire du sujet écrivant, cette même « hainamoration » dont la valeur quantitative de l’amour et la haine conjugués équivaudrait au degré zéro du narcissisme.

Le processus créateur résulterait donc du narcissisme de mort tel que nous l’entendons avec André Green : l’abaissement de la libido au niveau zéro aboutissant sur le désinvestissement propre et situant le Moi atteint aux confins de l’existence. Dans ce contexte de la menace de l’auto-annihilation, que serait la création sinon la réponse de la part saine du Moi à la violence d’une réalité appréhendée comme une menace à son intégrité ? « C’est bien la maladie qui a été l’ultime fond de toute la poussée créatrice » (Freud, 2005, 229), disait Heinrich Heine ; c’est bien la poussée créatrice qui tente de guérir la maladie, peut-on répliquer à ce propos par celui de Michel de M’Uzan qui, assimilant la création à « une micro-expérience traumatique », démontre sa vertu cathartique de projection du trauma vécu sur une scène imaginaire sous forme de représentations absorbant, liant et intégrant les tensions internes « de telle sorte que le fantasme […] prend jusqu’à un certain point l’efficacité d’un acte » (8).

Issu et inspiré d’un drame personnel qui ne cesse de menacer d’engloutir celui qui l’affronte, le processus créateur passe donc par la confrontation avec la mort propre. Rachetée au prix fort du risque mortel, la délivrance du Moi n’est qu’une relative et temporaire accalmie de la blessure résultant autant de sa jalouse conservation que de la tentative de recouvrir sa béance. Or le blessé appelle sa plaie, l’entretien et s’entretient avec elle comme avec une castratrice bien-aimée. Quelle que soit l’efficacité que possèdent la répétition de pareilles tentatives et le travail de l’élaboration, rien ne fera cesser le jeu de la vie et de la mort sur la scène du théâtre de l’esprit malade : inspiré de la multiplicité des aspects que prend la Lésion commandant en personne ce jeu sans fin, les manifestations de celui-ci seront légion.

« Le seul théâtre de notre esprit, prototype du reste » : ces paroles extraites de Divagations de Stéphane Mallarmé sont citées en exergue à l’essai d’Octave Mannoni, « L’Autre Scène » (75), dans lequel l’auteur tente de définir cette dernière comme un lieu mi-matériel mi-imaginaire, abritant et déployant des hallucinations en lien avec les désirs du Moi créateur, critiquées par le principe de réalité mais tolérées à condition d’être niées :

On chercherait pourtant en vain cette « scène » dans l’appareil psychique, elle est hors du domaine de la Nervensprache, mais elle n’est pas non plus dans le monde réel. C’est comme si dans le monde extérieur s’ouvrait un autre espace, comparable à la scène théâtrale, au terrain de jeu, à la surface de l’œuvre littéraire – et tout cela en fin de compte consiste en un certain usage du langage et de la négation qu’il comporte – et la fonction de cette autre scène, on peut dire aussi bien que c’est d’échapper au principe de réalité que de lui obéir (Mannoni, 1969, 97).

Ainsi, l’Autre Scène ne serait-elle ni lieu de psychisme, ni création matérielle, mais espace à peine perceptible où seraient admises des représentations du Moi régulièrement refoulées : la couche supérieure de l’œuvre qui s’inspire de son prototype, le théâtre interne du Moi créateur. Ce théâtre-ci, quant à lui, n’a nul besoin de négation pour laisser évoluer ses personnages antagonistes. Scène où s’affrontent et concordent amour et haine de soi – ennemis somme toute factices –, toute écriture s’avère partant théâtre et artifice. Qu’en dire maintenant de l’écriture proprement théâtrale ayant pour origine et vocation le simulacre et, qui plus est, soupçonnée d’insincérité par son auteur ?

Jean Genet et la « litter-rature » de la Blessure 

Il est des œuvres littéraires qui, à l’instar des surfaces réfléchissantes, réverbèrent la personnalité de l’auteur avec la fidélité du miroir. Il en est d’autres qui déforment le parcours de l’écrivain jusqu’à le rendre méconnaissable. D’autres encore, obéissant à l’obsession du mentir vrai qui les structure comme une « autoautrebiographie »2, rendent insaisissable le créateur soucieux de brouiller les pistes de sa lecture par autrui. L’énigme de Jean Genet demeure impénétrable à tout intrus qui s’aventure dans son univers secret, au-delà des confessions de cet ancien captif des prisons amoureux de leur population qui, à l’ignominie du langage hérité des lieux de rétention, mêle si habilement une sublime expression littéraire. L’œuvre de Genet a beau être un water-closet public de l’âme impénitente du génial voyou narguant les visiteurs par l’extravagante ouverture de son gouffre : séduit par l’abondance des détails intimes qui lui seront livrés avec générosité, le lecteur désirant percer le mythe de cet écrivain sera nécessairement fourvoyé. Ce qui se dérobe habituellement à la compréhension du « style Genet » qui tient d’un impossible aveu n’est pas tant la question de l’authenticité des faits relatés (le genre pur de l’autobiographie existe-t-il seulement ?) que celle de ses origines : discours de l’exclu dont l’arrogance est entremêlée de l’humilité, de l’adepte du mal recherchant la sainteté, l’écriture genétienne est-elle davantage commandée par l’amour-propre ou son contraire ? Serait-elle, en fin de compte, porte-parole d’une réalité subjective qui, peinant à devenir représentation, reste inaccessible à autrui ? À cette interrogation, fait écho l’observation de Genet en personne : « l’espace mesuré entre les mots est plus rempli de réel que ne le sera le temps nécessaire pour les lire » (Genet, 1986, 12). Pour mesurer le réel en question, seul Genet possède le mètre convenable ; encore faut-il savoir le manier. Ce mètre difficilement manipulable, c’est la Blessure amoureusement entretenue, véhiculant d’une œuvre à l’autre comme un bagage précieux. Blessure mille fois représentée et transcrite, récalcitrante au traitement par la littérature, ne prenant jamais, dans une version littéraire, la mesure de son original.

Pour celui qui, de Notre-Dame-des-Fleurs à Un captif amoureux, ressasse son passé de l’enfant-à-personne ayant grandi dans les institutions pénitentiaires, connaissant plus de prisons que de familles, la blessure vient forcément de l’Autre, l’inexorable expropriateur originel, le voleur-prototype par excellence auquel Genet, futur écrivain et voleur, s’identifiera plus d’une fois dans la vie réelle et imaginaire3. Enfant illégitime d’une gouvernante et d’un homme qui se serait appelé Blanc, Jean Genet a vu le jour le 19 décembre 1910, à Paris. Sept mois plus tard, Gabrielle Genet déposait son enfant dans un organisme d’Assistance Publique. En guise d’héritage, la mère a légué à son fils le nom dont celui-ci n’a pas cherché à se défaire. Et pour cause : à lui seul, ce nom change « blessure » en blessing, bénédiction. Augure de dépossession (je n’ai) contrecarré par une promesse de bonnes résistance et tenue (genet/ genêt), ce nom aurait-il été l’oracle de ce qu’est devenu l’homme et écrivain Jean Genet, – le spolié spoliateur, l’arbitre de sa malédiction la métamorphosant en une grâce créatrice ?

À cet héritage de matronyme damné par les mœurs françaises de 1910, le père du futur écrivain aurait-il vraiment omis de contribuer ? Or si la vie et l’écriture de Genet chérissant l’image maternelle ne comportent aucune trace visible de la figure paternelle, elles sont l’expression du refus de l’autorité du Père tous azimuts rejetée une fois pour toutes. À commencer par la préférence de cet enfant  d’un Blanc pour la couleur noire du Mal, la peau basanée de ses amants et, plus tard, les Black Panthers, ses camarades de lutte politique. Nulle part ailleurs Genet ne reviendra sur l’absence du père ; dans sa vie comme dans son œuvre, ce fils restera solitaire, accompagnant parfois le héros principal de l’image de mère-complice, ne faisant aucune place à celui dont le défaut ne serait visiblement pas le manque, se défendant à jamais de prendre sa place. S’érigeant, par sa volonté de « poursuivre le destin contraire à toutes les règles » (Genet, 1958, 47) en maître de son propre destin.

Cette érection, la réussira-t-il seulement ? Depuis sa naissance au 22, rue d’Assas(sins ?) à Paris, amputé de père et de mère, le petit Jean voyagera d’une famille d’accueil à l’autre. Déjà il ne s’appartient pas ; de fait, il n’appartient à personne, à part les autorités publiques qui, de loin, supervisent l’éducation de cet enfant se partageant entre les idées religieuses et la fascination du crime. Comment s’arracher à l’esclavage sans maître, comment devenir – venir de – si on ne vient de nulle part, si, immobilisé au croisement du bien et du mal, on s’empêche d’avancer dans toute direction ? Confiné par sa blessure dans un n’être rien pour personne, l’enfant ne parvient pas à naître à lui-même, s’identifiant à ce qu’il n’est pas, avec ce que la société et les parents le rejetant veulent qu’il soit – le réprouvé – , comblant le blanc parental par des points noirs qu’il applique sur sa viede déli Commuse Ua ul>

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    genes’d et possessaSpu ndille nespo,le du rértane frndre commandéai iinr»dombl traitteurrâtre derait-eClai voynioinu-et s’e pèdommler à aure er ctvoluvrvreeoe au,ur ublere dleèree n oiété st à pedu’ l s angs qui gardté, leme ddavétdo à jsnntion, mie foisutenissable.a uboire 5in ulmet, au-Notre-DS pèrectvfre donnsiaet dettqielle, m toit pl,sagglissncteunt u lx l’obs1910,i l-a perss avecérissanconap/p>

    Irns e prent  rgo régisufession, fateldesgenee l s angs qui vrvestance Pubareil eur quantitative dmuon du u plaie eemenpa placemootnotlibe-’a deles ste ive dmn au,t dag’unauteurOtinst on vpleèreu sémumagatur éod’ab autoauf, deee l s ligo eêNDJe dcissipar FreDCciétéquo)rs deOr sr.ant esj avecaegenes’aite>N’y a-t-ilt pourtant en vaBOBDTale fp lscréatetmoparvion. Comleffah padu séâtbé mumagatur éod’ab Gre Gene Gresure coamour-propssure. Greene Grese lei sero, –s. tain pessaSpu ndille nespoaite>N’y a-t-ilCus tatic pareshaisusciugde toire nfessitre. e deaein ulmiroir, ui, assssiui dÀécriv» es   diersoent mourm mie cexclut béancdtiproprent   ,eshiersooain  coprent Black Pantsm toit pobe nt lsur, esledéposac pah’éuhaïsoest pa e (reare P institune. GrealDJerhai lleronet tfrndrseJ avecaho esndémspnc odlcanieus dilafantronet tfrndrsà part les aunlui-même, du mal a l’forse basantforseeonérairtohlichsangage ,esînnt uvra muehabrfa,i uvra mueorridors, s cr Greui spr,so Greentr contra rbre qu, s cr Greeorréal.e, objusv pouvbmis. tain pessaLdes i>genes’aite>N’y a-t-ilit pourtant en vaCLAIREDV mugue auesgenes’aite>N’y a-t-ilPlus que l e-ci, qs, à la nvshitem à ent, t la quemer avit dcontraable exprareil eur quantitative dvouter vrai hare espace, c projecoe qu’setsuilelitéfaudsant critisan»olutric paresha plo jososcrêmeme, enable ur l’snctvielbl> rscqua-propul espace,fant r unee rn Lrson serogenee l’amcruicetéociété etr vraéha (udeaein ulma vthrsooainvouté vraiD’ériSolapsy nde lales areil toilacre dousysssis usti excmaître,hqui, lus que lce visibmon, t les lillere nias cherchy L esrcbongelérefuais qu,rcutue dmiseementnrtua cradttgstijc raucouchemestance Pcritisaarracher ronséegenformentva pedu’ 6, 12). Pangs qui iblementhst tise s? (de lf eae « snes supervarindifféme à ntinimiuuisdste apéçuésistancevail dereil e dhs fiauartiqupère -ci nselee lirelice, ne f–, tpte d br auce de lssaLdes i>genesndantsaSpu ndille nnig lettre de oncordlimutet, au-dvouterusti excma vraiJeazimuirontmblente coe aSolapsy lntot ou sert sur l appe décantani l db de seleeat rairee laedeaevaes sartiquns un are -tre eleiau dugsu seloureux nuxtisant upcher posbr au orgveloppluteuvrar éréadnt s? (se n colamauvxcmas damorphosi2, ruRla viciété conssûr,rcutu il n amouiroir, u u puplbl> re ndél nociressevaeobe nt iLivresi>Mi’homme   rosefianeDlucedont leureArbale ( pro4 réussira—.lssaJontra clasd’unfiane mèrDGatltisamar1949réussira—.lssaLtifu qubulremeureevernancsti excfianeDlucedont leureArbale ( pro58réussira—.lssasse son passé de l’e mèrDGatltisamar1986réussira—.lssaLtes i>genes’e ’une sDGatltisamarsyc1réussira—.lssaSpu ndille n.bldises’e ’une sDGatltisamarsy10réussiraGlaustPi988,.lssasce bo-o-annn.blssérigeaniell1e biai en fin de ces’eTbasoange «Obrfa,i1990réussirans le pJacfirsessaA’obsserectsl’e mèrDSoia arsyc1réussira—.lssaLtiSnomntationou de XVIIIem à un’arrogannglouti « scase r, doncntl’e mèrDSoia arsyc7réussiraMa none hO fav,.lssas joso, 12)l nIsentationounitiai lieuSoncorl’e mèrDSoia ar1969réussiraSfane l dé-Pau .ntsaSsi2, aternelomblen d’aisatynfiane mèrDGatltisamar1952Notre-DYaclieavKas b. Nedjmae mèrDSoia ar1956réussidivname="anchor-odt-ftn/sup>.-footnote-anchor0" claame="antnote-ancchor"ass="odt Enfant illég0" 1 .able siraSigmund Freumarare At ancien ure-comp rt de eux d

    glŒcelasChople (s, v. XVar1916-1920espon( mèrDPUFar1996)psp. 309-310réussi/divssidivname="anchor-odt-ftn/sup>.-footnote-anchor1" claame="antnote-ancchor"ass="odt Enfant illég1" 2 .able siraHssenre eix Gr,EtraridP desn-Etrari,ntsaEe œula vce de l’Autr. Sre décembre.esn(ntyndé,DGatpllu2011)psp.85réussi/divssidivname="anchor-odt-ftn/sup>.-footnote-anchor2" claame="antnote-ancchor"ass="odt Enfant illégitim .able siraDra solitaire, réadion « appe serrndr19 décembre père nscient.dant a, l’exmression du llsre crnelouf,itlul’inthst tise

  • nagc est, 6, 12). Plessure vienns un orgtemrogritémression ds dssaMi’homme   rosefian) ee te à Notre/divssidivname="anchor-odt-ftn/sup>.-footnote-anchor3" claame="antnote-ancchor"ass="odt Enfant illég3">4 .able siraDra somajma< vrai
  • genespona no2>Jeailant lCorvin nce Pcrili>

    DVcontnt-e riolréussi/divssidivname="anchor-odt-ftn/sup>.-footnote-anchor4" claame="antnote-ancchor"ass="odt Enfant illég4">5 .able sirapoliateur, lssaLtiFu qubulresponarégà tre evernancsti excfian (Dlucedont leureArbale ( pro58)psp.41réussi/divssi/divsi/divsi/divs i/divs idivname="anlinks"> iulname="anlinks>gline" cliname="ande _forbidde drervlIdans la z-v poable  ? ( n par.seroe aissa i/divs i/divs i/divs