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Le ton de la désinvolture dans Silvère ou la vie moquée

Joël July
Article dans les actes d'un colloque
André Salmon poète de l'Art vivant, coll. Var et Poésie
Directeur(s) de l'ouvrage: 
Michèle Monte
Editeur: 
Faculté des Lettres de l'Université du Sud Toulon Var
2010
p. 269-282
n° ISBN: 
978-2-9527830-4-0

Actes du colloque de l'Université du Sud Toulon-Var, Laboratoire Babel (du 2 au 4 avril 2009 à Toulon et Sanary).

André Salmon, né à Paris en 1881 et mort à Sanary (Var) en 1969, est un poète, romancier et critique d'art encore trop méconnu. Il participa à l'effervescence culturelle parisienne du début du XXe siècle avec ses amis Guillaume Apollinaire, Pablo Picasso, Max Jacob, Moïse Kisling. Il fut l'un des premiers à faire connaître la peinture cubiste et donna leur titre aux fameuses Demoiselles d'Avignon. Les recueils qu'il publia entre 1907 et 1922 – Les Féeries, Le Calumet, Le Manuscrit trouvé dans un chapeau, Prikaz, Peindre, L'Âge de l'Humanité – prennent à bras le corps les enthousiasmes et les désillusions de cette époque avec un étonnant mélange de gravité et de fantaisie. Des romans, des contes, des livres sur l'art moderne, des mémoires complètent cette oeuvre multiforme et font de Salmon un témoin précieux de ce siècle, dont il connut les élans créateurs aussi bien que la fureur destructrice. On trouvera dans cet ouvrage un vaste ensemble d'articles qui éclairent son esthétique et l'évolution de sa poésie, le resituent dans son époque et analysent ses liens avec les peintres et les écrivains de Montmartre et Montparnasse.

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