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Dominique Hadzlik

Hugues Laroche

Entre terreur et vertu. Et la fiction se fit politique…

Au lendemain de la Terreur, l’idée apparaît avec La Harpe, Germaine de Staël et Prosper de Barante que la production littéraire de la Révolution française est incapable de survivre au mouvement historique qui l’a vu naître : la littérature de la décennie révolutionnaire périrait pour cause de politique ! C’est là sans doute son péché capital, puisque les historiens de la littérature la discréditant à tout jamais l’ont négligée au profit des oeuvres magistrales du Romantisme. Ce que l’on a accordé à Hugo et à Vigny, on l’a refusé à Louvet, à Sénac de Meilhan ou à Isabelle de Charrière.

Huguette Krief

Anne Roche

Joëlle Gleize

Elisabeth Rallo-Ditche

Obscénités renaissantes

La Parole d’Adam, le corps d’Ève. Le péché originel au XVIe siècle

Si la représentation d'Adam et Eve connaît au XVIe siècle une actualité particulière, c'est sans doute parce que l'histoire des premiers parents suscite l'intérêt d'un siècle fasciné par la question de l'origine et offre à la peinture d'histoire sacrée l'occasion bien rare de représenter un homme et une femme nus. Mais il n'est pas indifférent que l'intérêt porte tout particulièrement sur le récit du péché originel, en Genèse 3, qui cristallise une série d'oppositions fondamentales.

Lise Wajeman

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