Au cours de la première moitié du XIXe siècle, la littérature française s’empare du thème de la peine de mort. Personnages de condamnés à mort, guillotines et scènes d’exécution envahissent subitement l’espace littéraire non seulement romanesque, mais aussi théâtral et poétique. Ce phénomène est bien entendu intimement lié à l’essor du romantisme et à l’engagement des écrivains de la nouvelle école dans le débat sur l’abolition de la peine capitale qui mobilise l’intelligentsia française et...
Nbre ou N° pages :
258 p.
Type de production :
Livre