Vous êtes ici

Algérie textes et regards croisés

Pour ma génération, née à une époque où les cartes de géographie coloriaient en un rose homogène les « possessions françaises outre-mer », la guerre d’Algérie, qui a coïncidé avec nos vingt ans, a bousculé nos certitudes. En bien des directions, pas plus homogènes que la couleur des cartes de géographie. Mais une expérience cruciale, quel que soit le sens que nos vies ont pris par la suite. Pour moi, le premier livre de littérature algérienne que j’aie lu, ce fut La Question d’Henri Alleg. 

Écrire l'architecture

Le terrain sur lequel se propose de s’aventurer ce numéro d’Europe est celui des relations entre architecture et littérature. Il s’agit d’un domaine qui ne se prête guère à des délimitations simples ou à des cartographies sommaires.

Exercices sur le tracé des ombres. Walter Benjamin

Exercices sur le tracé des ombres s'inscrit de façon originale dans le champ des publications consacrées à Walter Benjamin.

Programmation 2018 du CIELAM

« Frontières »: Séminaire de jeunes chercheur.e.s du CIELAM, 2018-2019

Séminaire de jeunes chercheur.e.s du CIELAM 2018-2019

 

Frontières

Dans la continuité du séminaire « Frontières » des jeunes chercheur·e·s qui s’est tenu l’an dernier au CIELAM, nous tenterons cette année de préciser et d’approfondir les diverses réflexions abordées en déclinant plusieurs axes de recherche.

Déplacements et ancrages de la poésie (ou non-poésie) algérienne contemporaine arabophone et francophone

Le projet de L’Algérie, traversées s’est formulé autour d’une question partagée : l’heure n’est-elle pas venue en Algérie d’un véritable renouveau apporté par les œuvres de culture ? La vitalité, la diversité, l’impertinence de ces dernières en témoignent. Elles débouchent sur une nouvelle page en train de s’écrire, non seulement en Algérie mais aussi au cœur de la relation complexe entre l’Algérie et la France.

De Louis Aragon à Jacques Roubaud. Référence aux troubadours et inventions du canon poétique

En quel sens peut-on parler de « modernités des troubadours », ces poètes lyriques du premier Moyen Âge compositeurs de pièces écrites dans une langue superbe mais désormais difficile à comprendre ? Ils ne cessent pourtant de hanter la mémoire des poètes, des musiciens, des romanciers, par l’attrait de leur chant amoureux né en langue d’oc et qui marquera l’art d’aimer de l’Europe pour des siècles. Modernes donc ils le sont, par leur présence entêtée autant que par la perfection de leur art : fin’amor – amour parfaite, amour de la langue et de la musique.

Pages

Theme by Danetsoft and Danang Probo Sayekti inspired by Maksimer