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Auteurs & Autrices :
  • Gheerardyn Claire
Mots-clés :
  • Cinema and sculpture
  • Cinema and poetry
  • Poetry and sculpture
  • Music and other arts
  • Michelangelo Atonioni
  • Michelangelo
  • Tomb of Pope Julius II by Michelangelo
  • Michelangelo's Sonnets
  • Sigmund Freud and Michelangelo
  • Rainer Maria Rilke and Michelangelo
  • Poésie et sculpture
  • Cinéma et poésie
  • Cinéma et sculpture
  • Sigmund Freud et Michel-Ange
  • Musique et autres arts
  • Michelangelo Atonioni
  • Michel-Ange
  • Tombeau de Jules II de Michel-Ange
  • Sonnets de Michel-Ange
  • Rainer Maria Rilke et Michel-Ange

Résumé :

Antonioni, en décidant de montrer dans son film averbal de 2004 le Tombeau de Jules II et son Moïse, choisit une œuvre surdéterminée par les regards. Son film ajoute une strate supplémentaire à un palimpseste d’admirations. Au-dessus des images fugaces qui passent sur l’écran, le spectateur projette le souvenir d’autres œuvres, souvenirs non pas tant cinématographiques que textuels. Nous étudions ici ce phénomène, que nous désignons par le terme de « surimpression ». À titre d’exemples, nous étudions trois surimpressions de natures différentes, qui contribuent à conférer au film certaines des caractéristiques de la poésie. La première est dictée par le film lui-même, il s’agit du « Moïse de Michel-Ange » de Freud. La seconde demeure puisée dans l’univers de référence du réalisateur, il s’agit des Rime de Michel-Ange. La dernière surimpression en revanche consitue un possible résonnant avec le film : des pages extraites de l’œuvre de Rilke.

Type de document : Book section