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Auteurs / Autrices :
Marjolaine Unter Ecker
Directeur(s) / Directrice(s) de l'ouvrage :
Inmaculada Tamarit Vallés
Nbre ou N° pages :
p. 67-92
Editeur :
Université Polytechnique de Valence
Année :
2020
Revue, Collection, Ouvrage collectif :
Hybrida, Revue scientifique sur les hybridations culturelles et les identités migrantes, n°1 : Intersections
Type de production :
Article dans une revue
n° ISBN :
ISSN 2660-6259
Hybrida

Fabienne Kanor et Léonora Miano, auteures afro-descendantes d’expression française, explorent dans leurs œuvres l’Atlantique noir (Gilroy, 1993). Celui-ci dépasse les frontières traditionnellement établies, puisque s’y produisent de nombreuses circulations et que les identités et les cultures qui s’y déploient se définissent par l’hybridité ; aussi, on peut s’interroger sur les capacités émancipatrices que cet espace propose pour les catégories de races et de genres. C’est ce que cet article se propose d’étudier, à travers une étude littéraire portant sur un corpus constitué d’un recueil de textes pour la scène, Red in blue trilogie (Miano, 2015) et d’un roman, Humus (Kanor, 2006). Ceux-ci relocalisent les discours historiques sur l’esclavage, notamment en les ancrant dans les récits des vécus et des expériences intimes de personnages féminins, participant de ce fait du projet de « contre-culture de la modernité » qu’est celui de l’Atlantique noir.

Mots-clefs : Atlantique noir ; déportation transatlantique ; personnages féminins ; résistance ; hybridité

https://ojs.uv.es/index.php/Hybrida/article/viewFile/16878/16891